De mon côté, j'ai bien avancé et je trouve que c'est agréable à lire, et j'apprends pas mal de choses. Je trouve toujours que ce sont les interviews qui présentent le plus grand intérêt.
A la page 30, dans la présentation de B.A.T., il y a un encart consacré à la programmation.
"avertissement si un voleur est détecté à proximité
IF POURSUIVI
ALARME
END IF"Personnellement, je trouve que la programmation de BAT n'a rien d'intuitif car je n'aurais jamais cru qu'il faille utiliser le mot POURSUIVI pour savoir si un VOLEUR est à proximité.
Je crois que j'aurais bien aimé que l'auteur explique le choix des jeux qu'il a sélectionné dans son ouvrage.
Page 34, sur le jeu Black Crypt, il est dit que d'autres jeux suivront : Hexen et Heretic. Personnellement, j'aurais mis Heretic et Hexen pour respecter l'ordre chronologique. Mais bon, ce n'est pas bien grave et je sais que je chipote un peu

Page 39, sur le jeu Captive, je trouve ça très nul que les développeurs n'aient pas mis de fin. Je pense que les développeurs auraient pu dire qu'après un certain nombre de planètes gagnées, on libérait le héros, et que celui-ci avait le choix de partir de sa prison, ou bien, de continuer à contrôler les robots pour libérer d'autres mondes. Comme ça, le joueur avait la satisfaction d'avoir gagné le jeu, et en plus, il pouvait jouer davantage s'il le désirait.
Pour l'indication du nombre de disquettes, cela me fait bizarre de souvent lire "disquettes : 1", je pense que ça aurait été mieux de mettre "disquette(s) : 1".
Page 43, il est fait mention de Darkseed et il est dit que cela a influencé des jeux comme Resident Evil. C'est la première fois que j'entends que Resident Evil a été influencé par Darkseed. Si quelqu'un a une source à me donner, je serais assez intéressé.
Page 56, cela me surprend que le graphiste du jeu Dune n'ait jamais essayé le jeu. Cela me fait penser à mon cousin qui était acteur et je lui avais demandé une fois de me parler de l'épisode de la série dans laquelle il était en train de jouer, et il avait été incapable de me répondre. Il m'avait expliqué qu'il se contentait de faire ce qu'on lui demandait, et qu'il ne s'intéressait pas du tout à la série et qu'il ne regardait pas les épisodes finies.
En ce qui me concerne, j'avais tourné dans un film et j'avais déployé beaucoup d'efforts par la suite pour le voir. Généralement, dès que je contribue à quelque chose, j'essaye de voir le résultat final, même si a priori, ce n'est pas quelque chose qui va me plaire.
Page 66, il est fait mention du jeu Flood. Je confirme que la fin est un peu rageante car après tant d'efforts, on souhaite mieux à son héros que de se faire écraser.
Page 73, on parle de l'excellent jeu d'aventure Indiana Jones. Personnellement, j'y ai joué sur PC et en français. Sur la capture d'écran, on voit que le jeu est en anglais, et donc, je trouve ça un peu dommage pour les joueurs Amiga de ne pas avoir eu droit à une version traduite.
Page 74, j'ai trouvé une petite faute dans le jeu James Pond.
"de nombreux bonus, mais aussi divers
bonus moyens de transport"
Page 77, je pense qu'il y a une erreur sur le jeu Lemmings.
"basher (creuser vers le bas), digger (creuser à la verticale), miner (creuser à la diagonale)"
je pense que sur les 3, il doit y en avoir un qui est creuser à l'horizontale.
Page 78, il y a la présentation du jeu Lionheart. Il est dit que le jeu est vraiment très beau et il y a beaucoup de captures d'écrans. Malheureusement, je trouve qu'elles sont un peu petites et qu'elles ne permettent pas d'apprécier la beauté du jeu.
Page 91, il y a la présentation du jeu Prince Of Persia. Je ne suis pas d'accord avec l'auteur qui classe le jeu en RTS (je suppose que cela signifie Stratégie en Temps Réel). Pour l'auteur de l'ouvrage, Pop est aussi un jeu d'aventure, mais personnellement, je trouve que l'histoire (aller sauver sa princesse) est un peu trop simpliste pour le classer en jeu d'aventure. Ou alors, énormément de jeux de plateformes et d'action pour être considérés comme des jeux d'aventure.
Cela m'a fait bizarre de lire que Prince of Persia avait eu droit à de nombreuses traductions, car dans mon souvenir, le seul texte qui apparaissait dans le jeu, c'était le décompte du temps en bas "60 minutes" et donc, j'ai du mal à voir l'utilité de le traduire dans plusieurs langues.
Page 95, il y a l'interview de l'auteur de Project X. Ce qui m'a plu, c'est quand il dit que la difficulté était mal réglée et que le jeu était donc trop dur. Régulièrement, en tombant sur certains jeux assez durs, je me demande souvent si c'était voulu par les auteurs de faire un jeu aussi dur, ou si c'était involontaire et que ça vient d'un mauvais réglage de leur part au niveau de la difficulté.
Page 97, il y a la présentation de Rick Dangerous. L'auteur de l'ouvrage fait une erreur très courante en parlant du film "Indiana Jones et les Aventures de l'Arche Perdue" alors que le vrai titre est juste "Les Aventuriers de l'Arche Perdue".
Page 98, il s'agit de la présentation de Robocop 3. C'est un jeu auquel j'avais pas mal joué sur PC. Ce qui m'étonne, c'est qu'il est mention d'un choix de langues dont le français, alors que dans mon souvenir, le jeu était en anglais (mais comme ça remonte à 20 ans, je peux me tromper). En tout cas, toutes les captures d'écrans que l'on voit sur la page sont en anglais (ce qui est peut être un choix volontaire de l'auteur, compte tenu que même des jeux ayant des versions françaises, ont été capturés en anglais).
Il est dit qu'il y a une mission où il faut tuer les terroristes dans une église, mais que pour bien faire la mission, il faut d'abord sortir dans la rue pour tuer les terroristes présents. Dans mon souvenir (peut être faux après 20 ans), ce n'était pas vraiment ça. Notre mission était bien d'aller tuer des terroristes dans l'église, mais on pouvait juger que ce n'était pas des terroristes mais de simples citoyens indignés comme la dictature en place, et donc, Robocop pouvait décider d'exécuter les ordres et les abattre, ou bien, décider de prendre leur défense. S'il décidait de prendre leur défense, il sortait de l'église et elle était entourée par les forces de l'ordre et c'était avec eux que l'on se battait.
Page 99, il y a le jeu Ruff'n Tumble. Apparemment, ce jeu fut une exclusivité de l'Amiga. Je me suis demandé si c'était une exclusivité car le studio ne savait développer que sur Amiga, ou bien, si c'était la société Amiga qui avait demandé que le jeu soit une exclusivité pour sa machine (en échange d'un gros chèque).
Page 106, il y a les jeux Stunt Car Racer et Super Cars II. Ce qui me surprend, c'est qu'un jeu est marqué Simulation, alors que l'autre est marqué Course, alors que pour moi, c'est le même style de jeux.
Page 107, il y a une petite coquille dans le jeu SWIV : "sans le monde écran" au lieu de "sans le moindre écran".
Page 111, il y a l'interview de Michel Janicki. Comme je l'ai dit précédemment, j'ai énormément apprécié lire certains interviews car je trouve que grâce à elles, on apprend beaucoup. En revanche, je n'ai pas du tout accroché à l'interview de Michel Janicki car j'ai trouvé que ça n'apportait rien d'intéressant.
Page 115, il y a le jeu Unreal. Il est dit que l'épée peut être enflammée, projeter des boules de feu et des bulles d'eau. J'avoue que je ne vois pas bien comment des bulles d'eau peuvent faire beaucoup de mal à des ennemis. Rien que pour ça, j'essayerai peut être de tester le jeu

Page 122, il y a le jeu des Voyageurs du temps. Je me souviens que j'avais souffert à cause des objets faisant 1 pixel. Il est dit que le jeu est court et qu'il peut être fini en 1h30, mais je ne suis pas sûr de comprendre ce qu'ils veulent dire par là. Est-ce que cela signifie qu'un joueur découvrant le jeu peut le finir en 1h30 (ce qui serait effectivement court), ou bien, est-ce que cela signifie qu'un joueur connaissant le jeu par coeur est capable de le finir en 1h30 (et dans ce cas, cela ne signifie pas que le jeu est court).
Page 129, il est présenté le jeu Wings et je ne suis pas trop d'accord sur le fait qu'il soit classé comme jeu d'aventure car pour moi, c'est plus un jeu de simulation de vol.
La lecture fut donc agréable. Merci à l'auteur
